
Selon les conclusions d’une des premières études québécoises sur le temps actif des tout-petits dans les services de garde, il s’avère nécessaire de mieux former les éducatrices selon les données probantes disponibles concernant les bienfaits de l’activité physique, les contre-indications à l’activité physique et les différentes façons de faire bouger les jeunes enfants. Il semble en outre qu’il s’avèrerait pertinent d’intervenir non seulement auprès de l’éducatrice, mais aussi sur l’environnement des services de garde et auprès des différents acteurs ayant le pouvoir et les moyens d’introduire des changements8.
À Montréal, dans le cadre des travaux présidés par la Direction de santé publique de Montréal (DSP) pour faciliter l’actualisation régionale du PAG, les responsables régionaux des divers secteurs de l’administration publique se sont concertés notamment autour de plusieurs des lignes directrices reconnues pour contribuer à agir sur les activités physiques et sédentaires chez les enfants d’âge préscolaire.
Un des cinq enjeux régionaux est de répondre au besoin des services de garde éducatif à l’enfance qui offrent la possibilité de bouger une heure par jour. Plusieurs stratégies sont mises en place afin d’y arriver dont les suivantes :
À l’heure actuelle, le consensus qui se dégage soutient que tous les enfants de un à cinq ans devraient :
Depuis 2002, la Société canadienne de pédiatrie recommande :