Activité physique en milieu scolaire

Problématique

Selon le septième avis du comité scientifique de Kino-Québec

Au Québec, en 2004, plus d'un garçon de 6 à 11 ans sur quatre (26,5 %) et près d'une fille sur deux (49,2 %) consacraient moins de sept heures par semaine à des activités physiques d'intensité moyenne ou élevée durant leurs loisirs. Chez les jeunes de 12 à 17 ans, la situation est pire, puisqu'en 2007-2008, près d'un garçon sur deux (47,5 %) et près de deux filles sur trois (64,7 %) ne franchissaient pas ce seuil.

L’activité physique est essentielle à la santé. En effet, la littérature indique clairement que, chez l’adulte, la pratique fréquente et ininterrompue d’activités physiques :

  • améliore et entretient la condition physique (aptitude cardiorespiratoire, endurance et puissance musculaires, flexibilité, etc.) et, ainsi, la capacité fonctionnelle;
  • diminue le risque d’être atteint de divers problèmes de santé et d’en mourir prématurément (maladies cardiovasculaires dont l’hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux, diabète de type 2, dyslipidémie, ostéoporose, cancer du sein, du côlon et, à un degré moindre, du poumon et de l’endomètre);
  • facilite, si elle est combinée à une alimentation appropriée, le maintien d’un poids normal, la perte de poids lorsque nécessaire et le maintien du poids après amaigrissement;
  • réduit le stress et les symptômes de la dépression;
  • préserve les fonctions cognitives.

Bien que la pratique fréquente et ininterrompue d’activités physiques s’avère également bénéfique pour les jeunes, une trop grande proportion d’entre eux et d’entre elles ne font pas suffisamment d’exercice.

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