
L’utilisation accrue de l’automobile, au cours des dernières décennies, a entraîné de nombreux problèmes de santé parmi la population montréalaise. L’augmentation du nombre de voitures, ainsi que de la quantité et de la longueur des déplacements automobiles est associée à la sédentarité largement répandue parmi la population et à un risque accru de traumatisme chez les usagers de la route et des espaces publics.
D’un point de vue de santé publique, le défi consiste donc à planifier l’environnement bâti de la ville pour favoriser une plus grande activité physique de transport et réduire les traumatismes occasionnés lors des déplacements.
