
Les inégalités sociales de santé (ISS) se définissent comme des différences dans l’état de santé qui existent de façon systématique entre les groupes socioéconomiques d’une même population. Les ISS se traduisent, par exemple, par des écarts dans le poids des bébés à la naissance, dans les taux d’incidence et de prévalence des maladies et les risques de mortalité qui leur sont associés. Elles peuvent faire varier l’espérance de vie de plusieurs années.
En 2011, le directeur de santé publique de Montréal publiait un rapport sur les inégalités sociales de santé
et faisait de la réduction des inégalités sociales de santé une priorité organisationnelle.
À Montréal, malgré l’amélioration notable de l’état de santé de la population depuis les vingt dernières années, les ISS sont encore bien présentes. D’importants écarts persistent entre les différents groupes de populations et les territoires, notamment en matière de revenu, de logement, d’emploi, d’éducation, d’alimentation et d’accès aux soins. Et ces écarts ont un impact direct sur la santé des individus et sur leur espérance de vie.
Quelques exemples d’inégalités sociales de santé à Montréal :